Des statistiques affolantes...

Analphabétisme au Québec :

  • « Au Québec, une part notable de la population n’atteint pas le niveau 3 dans les domaines de compétence considérés. Ainsi, en compréhension de textes suivis, c’est le cas d’environ 55 % des 16 ans et plus, ce qui représente approximativement trois millions de personnes, dont 1,3 million se situent à un niveau très faible. Compte tenu que le niveau 3 constitue en quelque sorte le seuil critique pour fonctionner aisément dans la société actuelle, les efforts sont à poursuivre, et même à intensifier, pour favoriser un accroissement des compétences de la population dans ces domaines. » (Institut de la statistique du Québec, 2003);
  • Les résultats moyens en littératie au Québec sont inférieurs à la moyenne canadienne.

Jeunes et faible littératie :

  • Plus de 36 % des jeunes de 16 à 25 ans se trouvent sous le niveau jugé acceptable en littératie (aux niveaux 1 et 2 de l’échelle de littératie établie dans l’EIACA);
  • Près d’une personne sur dix de ce groupe d’âge se retrouve au niveau le plus faible (niveau 1);
  • Selon l’Institut de la statistique du Québec, les jeunes font face à des demandes de compétence en littératie plus importantes que leurs aînés, que ce soit en emploi ou dans leur vie quotidienne.

Aînés et faible littératie :

  • Les personnes âgées sont aussi très nombreuses à vivre des problèmes liés aux faibles compétences dans ces domaines (en littératie et en numératie), soit 500 000 personnes de plus de 65 ans;
  • Cela risque d’empêcher ces personnes déjà vulnérables d’aller chercher les services dont elles ont besoin, de se défendre contre les abus et de prendre une part active dans la société;
  • Les conclusions quant à la perte d’usage des compétences en littératie et en numératie renvoient à l’importance d’une vision de l’éducation et de la formation tout au long de la vie qui dépasse le seul critère de l’employabilité.

Emploi et faible littératie :

  • Généralement, une faible compétence en littératie et en numératie rend difficile l’occupation d’un emploi à long terme. Les personnes avec de faibles compétences dans ces domaines ont des revenus plus bas et sont plus à risque de chômage à long terme.

Technologie de l’information et faible littératie :

  • Les personnes les plus pauvres et les personnes ayant les plus faibles compétences en littératie et en numératie ont un accès beaucoup plus restreint à l’ordinateur et à l’Internet.

Citoyenneté et littératie :

  • Plus on s’élève dans l’échelle de littératie, plus on se livre à diverses activités à caractère civique ou social;
  • Parmi les personnes se classant au niveau 1 dans le domaine des textes suivis, moins d’une sur deux prend part à une forme d’engagement civique.

Santé et faible littératie :

  • De très faibles compétences en littératie et en numératie peuvent contribuer à compliquer le recours à des soins de santé.

 

Source : Enquête internationale sur l’alphabétisation et les compétences des adultes (EIACA, 2003)


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